Gwendolyn Gourvenec, l'actrice que nous aimons d'un Amour pur

Edito
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28.09.2017
Chère Gwendolyn, le cinéma est pour nous un océan dans lequel vous seriez la reine des poissons. Et nous les pauvres mouettes beaucoup trop bêtes pour réussir à vous attraper.

Notre regard s'est posé sur vous ce beau jour de février 2015 lorsqu'est sorti "Un village presque parfait" où déjà vous brilliez comme l'écriteau "exit" de la salle de cinéma. Choc des yeux, incompréhension, stupéfaction. Qui est-elle, cette grande rousse plus belle que celles qui sont moins belles mais plus connues qu'elle ?


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Au même moment, Gwendolyn, vous étiez égérie d'une pub pour une marque de voiture. Le destin ne venait que confirmer une chose dont nous étions presque sûrs : nous avons plutôt bon goût. Alors on est allés voir Gwendo l'impalpable dans "WAX, we are the X" de Lorenzo Corvino, Gwendo l'incernable dans la série "Loin de chez nous" de Fred Scotlande. Toujours avec ce mélange de curiosité et de gourmandise. Une sorte de curiosandise. Ou de gourmiosité.

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Chère Gwendolyn, encore une fois dans "Le Petit Spirou" vous attirez notre oeil tel un appât sucré aux bords qui piquent. Après avoir fantasmé jeunes sur Mlle Chiffre et occupé nos mains de différentes façons lors de la découverte des régions vierges de notre corps, voici qu'à nouveau vous faites prendre chair à cette figure érotico-symbolique de notre jeunesse en campagne. Et même si le film ne rend pas vraiment hommage aux souvenirs que nous avions de la bande dessinée, votre participation suffit à faire oublier le reste (et celle de François Damiens aussi).


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Chère Gwendolyn, si l'on osait, on vous écrirait tout ceci en rimes. Pour que mélodie se fasse dans votre tête et que ces mots ne restent pas la simple traduction par notre plume de ce que pense notre coeur. Vous seriez notre souffle, notre direction, le chocolat sur les profiteroles de notre destin.

Depuis que nous vous avons vue, il n'est de journée sans que l'on ajoute votre nom à chaque conversation concernant les actrices les plus belles, les femmes les plus belles, les femmes-rousses les plus belles. Car déjà, disons-le clairement, les rousses, soit elles sont belles, soit elles sont moches. Il n'existe pas de juste milieu. La Nature n'a pas voulu s'emmerder avec la notion d'égalité sur ce coup là. Ce n'est pas grave, vous faites partie de la première catégorie. Celle qui nourrit les fantasmes de l'homme depuis la nuit des temps. La vierge rousse que l'on brûle en offrande pour un dieu païen. La rousse incendiaire qui des hommes se repaît. Poison Ivy aussi, qui en a fait baver à Batman. Vous êtes l'interdit, le tabou, le noir dessein.


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Gwendolyn, avec un nom de famille qui résonne comme un appel aux embruns et aux crêpes salées. Aux promenades dans la baie des Trépassés et la pointe du Raz suivies d'un café chaud en lisant des livres d'Hemingway. Une vision rêvée de la Bretagne sûrement, cette patrie remplie d'alcooliques brûleurs de péages, mais qui pétille dans notre coeur comme un songe nourrissant.

Voilà, chère Gwendolyn, qu'ajouter de plus ? Peut-être ne lirez-vous jamais ceci, ou peut-être tomberez-vous folle amoureuse et nous aurons du mal à vous en dissuader. Mais ce sera chiant de vous dire qu'entre nous c'est un amour impossible tout ça tout ça... Alors on espère que vous saurez garder de la retenue, et ne pas vous livrer trop vite. Merci à vous, merci d'être vous, et vive le Cinéma.


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rédaction Cinktank