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Le nouveau parlement irakien tiendra sa première session le 9 janvier 2022.

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Paris :, 30 déc. (Cinktank.com) –

Le président irakien Barham Sali a signé jeudi un décret prévoyant la convocation de la première session du nouveau parlement le 9 janvier, après que la Cour suprême a récemment ratifié les résultats des élections législatives d’octobre.

M. Salí a déclaré sur son compte Twitter qu’il espérait que le Parlement « répondrait à la demande nationale de former un gouvernement capable et efficace qui protège les intérêts du pays et renforce sa souveraineté ».

Il a souligné la nécessité pour le prochain gouvernement de « protéger et servir les Irakiens », avant d’ajouter que cela « requiert de la solidarité pour réaliser la réforme nécessaire à un Irak stable et prospère ».

La Cour suprême a rejeté lundi les appels de plusieurs partis de la coalition pro-iranienne du pays et a confirmé les résultats des élections législatives, qui ont été remportées par le parti dirigé par le religieux chiite Muqtada al-Sadr.

Al-Sadr a rencontré mercredi une délégation de partis pro-iraniens dirigée par le chef de la coalition du Fatah, Hadi al-Amiri, afin de concilier les positions après la décision de la Cour suprême, comme le rapporte l’agence de presse irakienne NINA.

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Plusieurs partis pro-iraniens ont déclaré après l’annonce officielle des résultats qu’ils n’accepteraient pas les données publiées par la commission électorale et ont signalé des irrégularités, ce qui a donné lieu à de nombreuses manifestations. Ces partis ont subi un coup dur lors des élections, leur nombre de sièges passant de 50 à 15 environ.

Les élections législatives anticipées ont été convoquées après la grave crise politique dans laquelle le pays a été plongé à la suite des manifestations massives de 2019, qui ont forcé la démission du gouvernement et l’approbation d’une nouvelle loi électorale.

Les manifestations, qui ont éclaté en octobre 2019 et ont fait plus de 550 morts – selon le bilan officiel publié en juillet 2020 – ont été une nouvelle démonstration du désenchantement de la population vis-à-vis de la classe politique face aux nombreux cas de corruption, au mauvais état des services publics et à la crise économique qui prévaut en Irak.

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