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Le premier tour de scrutin pour élire le nouveau président italien se termine par une majorité de votes blancs

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Paris :, 24 janv. (Cinktank.com) –

Le premier tour de scrutin pour élire le prochain président de l’Italie s’est achevé avec une nette majorité de 672 bulletins blancs, sur un total de 976 participants, avec lesquels les élus réunis auront un nouveau rendez-vous mardi pour une nouvelle consultation.

Les membres du collège électoral ont ainsi rempli les prévisions avec 49 votes nuls et 88 votes éparpillés entre différents candidats, rapporte la presse italienne. Le vote a duré six heures car les membres du collège électoral n’ont pu accéder au bureau de vote que par groupe de 50.

Parmi ces votes figurent des candidats comme Sergio Mattarella, Alberto Angela, Silvio Berlusconi, Antonio Tajani, Umberto Bossi, Marta Cartabia, Paolo Maddalena, Antonio Tasso, Ettore Rosato, Pierluigi Bersani, Antonio Martino, Bruno Vespa ou Roberto Fico. Il y a même eu un vote pour Craxi, une référence possible au défunt président Bettino Craxi.

Avant le scrutin, plusieurs partis avaient confirmé leur intention de voter blanc après l’absence d’accord sur le nom du futur locataire du Palais du Quirinal.

Les partis italiens de centre-gauche Parti démocrate, Mouvement 5 étoiles et Libres et égaux ont accepté leur vote blanc lors d’une réunion à la Chambre des députés. Les partis Force Italie, Frères d’Italie et Ligue voteront également blanc.

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La nomination du nouveau président dépend de 1 009 personnes –321 sénateurs, 630 députés et 58 délégués régionaux–. Pour être élu à l’un des trois premiers tours de scrutin, le candidat doit obtenir au moins les deux tiers des voix (673), tandis qu’à partir du quatrième le seuil passe à la majorité absolue (505).

La démission de Sergio Mattarella pour un second mandat à un poste plus symbolique que politique mais qui peut marquer l’avenir du pays en temps de crise a ouvert le champ des options sans qu’il y ait de candidat clair. Ce même week-end, l’ancien Premier ministre Silvio Berlusconi a démissionné de la course dans un « geste de responsabilité nationale » bien qu’il ait assuré qu’il disposait des voix nécessaires à la nomination.

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